Le monde Ikéa


Bien sûr, il y a le temple Ikéa et d’autres magasins ou sites en ligne très bien faits. Mais, concernant Ikéa… ben, euh, tout le monde se meuble au moins un peu là-bas, et c’est bien normal. Du coup, quand on rend visites aux amis, on y retrouve parfois le même meuble que chez soi, et, comment dire, c’est toujours un peu le choc.

Et les magazines déco dans tout ça?


Côté presse, en dépit d’un vent de démocratisation croissante, certains magazines de déco présentent des objets qui coûtent les yeux de la tête. Et on sent bien que parfois, ça doit valoir la peine. Mais on n’a pas toujours le budget ni même l’envie de dépenser autant pour ses meubles.


Quelques magazines déco ont aussi développé une furieuse tendance à l’ « impractibilité ». Ils montrent des éléments pas chers mais difficilement utilisables au quotidien, de type canapé non déhoussable ou mous comme un pingouin.

Et puis, j’aime énormément les objets laqués ou le verre... mais n’ayant qu’une faible, minime voire inexistante tendance à la maniaquerie, je ne suis pas prête à m’investir dans un ménage et un entretien sans faille. Je veux pouvoir poser mon bol de céréales sur la table, ma fourchette et mon couteau sans avoir peur de la rayer, avoir des invités sans imposer la dictature du "posez votre apéro sur le sous-verre de la table basse, et que ça saute, ou je sors le bazooka !"


Une déco chic, cheap et perso, c'est possible!


Pourtant, on peut aujourd’hui être hyper bien looké pour trois fois rien grâce à H&M, Uniqolo, Zara ou encore la rue du Faubourg du Temple à Paris. Si cela est possible, il n’y a aucune raison que l’on ne puisse pas avoir également une déco de rêve pour pas cher.

Ah oui, encore une dernière petite remarque sur les motifs de la création de ce blog. Nous vivons dans une société assez standardisée. Jérôme, qui a fait des travaux chez moi, estime de son côté que « la déco, c’est dire : « Je vous emmerde ! ». Et il a bien raison. La déco, finalement, c’est un petite part de liberté.